Nos valeurs fondatrices
Cinq engagements doctrinaux indissociables
La souveraineté
Maîtrise de nos frontières, de notre monnaie, de notre industrie, de nos données et de notre politique étrangère.
2La justice sociale
Création de richesse ancrée dans les territoires, promotion sociale par le mérite et le travail.
3L'enracinement civilisationnel et chrétien
La France est une civilisation avant d'être un marché. Son héritage n'est pas un musée — c'est une source vive.
4Le non-alignement
Puissance-pont entre l'Occident et l'Orient, le Nord et le Sud — une France qui choisit ses alliances.
5La subsidiarité
Un État stratège, fort là où il est nécessaire et sobre là où il empiète.
La souveraineté
La souveraineté n'est pas un repli — c'est une condition. Une nation qui ne maîtrise pas ses frontières, sa monnaie, son industrie, ses données et sa politique étrangère n'est pas une nation libre — c'est une plateforme au service d'intérêts étrangers. Nous défendons une souveraineté complète et articulée : économique, technologique, énergétique, diplomatique et culturelle. Non par nationalisme étroit, mais parce qu'une France forte est la condition d'une Europe forte et d'un monde multipolaire équilibré.
La justice sociale
Une nation qui laisse 9 millions de ses citoyens sous le seuil de pauvreté, qui ferme ses services publics dans les territoires oubliés, qui condamne des générations entières à la précarité faute d'école et d'emploi dignes, cette nation trahit ses propres valeurs. Nous défendons une justice sociale réelle — non la redistribution bureaucratique qui appauvrit en prélevant, mais la création de richesse ancrée dans les territoires, la promotion sociale par le mérite et le travail, et la protection de tous ceux que le marché seul ne peut pas protéger.
L'enracinement civilisationnel et chrétien
La France est une civilisation avant d'être un marché. Son héritage gréco-latin, chrétien et républicain n'est pas un musée — c'est une source vive. Les sept vertus chrétiennes — trois théologales et quatre cardinales — ne sont pas étrangères à la devise républicaine : elles en sont la matrice profonde et non sécularisée. Réconcilier la République et l'Ancien Régime, la laïcité et le christianisme, c'est retrouver la source commune dont ils sont tous deux issus.
Le non-alignement
La France a une vocation particulière dans le monde : être une puissance-pont entre l'Occident et l'Orient, le Nord et le Sud, les nations développées et les nations en développement. Cette vocation ne peut s'accomplir ni dans le suivisme atlantiste, ni dans la dépendance pékinoise, ni dans le repli nationaliste. Elle exige une politique étrangère véritablement indépendante, fondée sur le droit international et le respect de la souveraineté des peuples.
La subsidiarité
L'État doit être fort là où il est nécessaire et sobre là où il empiète. Ni l'État obèse qui étouffe l'initiative et bureaucratise la vie sociale, ni l'État résiduel qui abandonne les plus vulnérables aux lois du marché — un État stratège, qui fixe les orientations, protège les intérêts vitaux et laisse aux collectivités, aux corps intermédiaires et aux citoyens l'espace de leur liberté réelle.
Ces valeurs ne sont pas des slogans — elles sont des engagements doctrinaux qui conditionnent chacune de nos propositions.